Le montage neko

Le montage neko consiste à enfoncer un clou de plomb dans la tête d'un stick worm, puis à monter ce ver en wacky par le milieu. La tête lestée fait tomber le ver nez en bas, et la queue se dresse vers le haut en ondulant au moindre tressaillement. Un montage finesse japonais pour le black-bass à grande et petite bouche, pêché lentement et presque à la verticale.

Black-bass (grande et petite bouche)Eau claire et sous pression, fond, bord et bateau
queue ondule au tressaillement Corps de lignefluoro 3,5–5,5 kg Hameçon · Palomarpointe vers la queue O-ringhameçon sous le ring Stick worm10–15 cm (4–6") Clou de plomb, dans la tête0,9–2,6 g · tient nez en bas
Matériel
ComposantSpéc.
Corps de ligne Fluorocarbone léger, 3,5 à 5,5 kg ; ou tresse légère en corps de ligne avec un bas de ligne fluorocarbone
Hameçon Hameçon finesse wacky ou extra-wide-gap, taille 2 à 2/0 : un n°1 à 1/0 convient à la plupart des stick worms. Un anti-herbe aide dans les obstacles
Clou de plomb Un clou de plomb de 0,9 à 2,6 g (1/32 à 3/32 oz) : plus léger pour une chute lente et en eau peu profonde, plus lourd en eau profonde ou par vent
O-ring (optionnel) Un petit O-ring en silicone autour du milieu du ver, l'hameçon passé sous le ring ; le ver tient beaucoup plus longtemps
Leurre souple Stick worm à queue droite, 10 à 15 cm (4 à 6"). Teintes naturelles (green pumpkin, pastèque) en eau claire, plus sombres en eau colorée

À quoi il sert

Black-bass à grande et petite bouche sur le fond, en eau claire et sous pression, quand tu veux travailler un leurre souple très lentement et presque sur place. Le clou de plomb dans la tête fait tomber le ver nez en bas, queue dressée sur le fond, et le moindre tressaillement de la canne fait onduler la queue pendant que le ver bouge à peine. Ce frétillement subtil, vertical, queue en l'air, est difficile à ignorer pour un bass méfiant, et il te permet de travailler un seul endroit – un rocher, une souche, un trou dans les herbiers – aussi longtemps qu'il le faut. Il est né dans les lacs à bass japonais très pêchés, aux côtés du jika rig, et il excelle partout où les poissons sont sous pression, l'eau est claire ou la touche est difficile.

Le montage en un coup d'œil

À lire de haut en bas, dans le sens où il se tient. Le corps de ligne (fluorocarbone léger de 3,5 à 5,5 kg, ou une tresse légère en corps de ligne avec un bas de ligne en fluorocarbone) descend jusqu'à un hameçon finesse noué directement avec un nœud Palomar. Un clou de plomb de 0,9 à 2,6 g (1/32 à 3/32 oz) est enfoncé dans la tête du stick worm, en laissant dépasser un peu de plomb au nez pour sentir le fond. L'hameçon traverse le milieu du ver, souvent sous un petit O-ring en silicone pour préserver le leurre, la pointe orientée vers le haut, côté queue. Le détail qui définit ce montage : le lest est dans la tête, pas sur le fil. Il fait tenir le ver nez en bas avec la queue en l'air, si bien qu'un petit tressaillement fait onduler la queue pendant que le ver reste presque en place.

Comment le monter

  1. Enfonce le clou de plomb dans la tête. Enfonce un clou de plomb dans l'extrémité tête du stick worm, dans l'axe du corps, en laissant dépasser un peu de plomb au nez pour rester en contact avec le fond. C'est cette tête lestée qui fait tenir le ver nez en bas.
  2. Noue l'hameçon. Noue l'hameçon finesse au bout du fil avec un nœud Palomar. Le Palomar est solide et simple sur fluorocarbone léger et tresse.
  3. Monte le ver en wacky. Glisse un petit O-ring en silicone au milieu du ver si tu en utilises un, puis passe l'hameçon sous l'O-ring, ou à travers le milieu du ver, la pointe orientée vers le haut côté queue pour un meilleur ferrage. Le ver est maintenant suspendu par le milieu, la tête lestée en bas, prêt à se tenir nez en bas sur le fond.

Comment le pêcher

Lance sur un endroit qui vaut la peine d'être travaillé : un rocher, une souche, un pilier de ponton, un trou dans les herbiers, une berge escarpée. Laisse tomber en fil détendu et surveille le fil, car la tête lestée fait plonger le ver nez en premier et le bass prend souvent en cours de chute. Quand il pose, le ver se tient nez en bas, queue en l'air. Tressaille doucement, presque sur place : de petites secousses du scion font frémir et onduler la queue pendant que le ver reste en place, puis marque une pause et laisse-le se repositionner. Tu peux le traîner sur quelques centimètres et le laisser se redresser, ou le faire sautiller lentement sur le fond, mais le coup gagnant, c'est l'ondulation sur place de la queue au-dessus d'un abri. Garde le fil assez détendu pour que la queue puisse travailler. Les touches sont molles – un petit choc ou une légère lourdeur – surveille donc le fil et ferre à la moindre anomalie. Enroule pour tendre le fil, puis relève fermement la canne pour ferrer.

Pêche lentement et presque à la verticale. La force de ce montage est de faire onduler la queue sur un seul endroit pendant que le ver bouge à peine, donc résiste à l'envie de récupérer. Laisse dépasser un peu du clou de plomb au nez pour rester en contact avec le fond et sentir la touche.

Où ce montage fonctionne

Le montage neko est né dans les lacs à bass japonais sous forte pression aux côtés du jika rig, et c'est là qu'il mène : sur le Lac Biwa et le Lac Kawaguchi, travaillé sur les rochers, les herbiers et les pontons où les poissons ont tout vu. Dans le reste de l'atlas, il fait le même travail pour le black-bass à grande et petite bouche : le smallmouth autour des îles et des récifs du Lac Érié en Ohio, et les arbres noyés et les pointes du réservoir d'Alqueva au Portugal. Au fur et à mesure que l'atlas s'enrichit, chaque nouvelle eau utilisant un montage neko renverra vers cette page.

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Questions fréquentes