Jig vertical
Le jig vertical, c'est une tête plombée de 15 g équipée d'un leurre souple, plongée directement sous le bateau et animée en yoyo. Le poids permet d'atteindre les poissons en profondeur et de maintenir le contact par vent. C'est la technique bateau pour le sandre et la perche ici, et celle à laquelle le sandre répond le mieux.
| Composant | Spéc. |
|---|---|
| Corps de ligne | Tresse, PE 0.8 (≈0,14 mm, ≈5–7 kg) |
| Émerillon | Petit, taille ~10–12 |
| Bas de ligne | Fluorocarbone 0,22 mm (≈4,5 kg) |
| Tête plombée | 15 g, avec un hameçon 2/0 |
| Leurre souple | Paddletail 4" : jaune ou bleu pour le sandre, teintes naturelles pour la perche |
À quoi il sert
Sandre et perche en bateau, en eau profonde, et le brochet le prend aussi. C'est la technique bateau pour ces espèces ici, et celle à laquelle le sandre répond le mieux. Le sandre se tient en profondeur et aime un appât travaillé verticalement devant lui, ce que fait exactement le jig vertical : il descend vite jusqu'aux poissons, reste en contact dans les grandes profondeurs et par vent, et tu le pêches directement sous le bateau.
Le montage en un coup d'œil
Lis de haut en bas, dans le sens où il pend à la verticale sous le bateau. Le corps de ligne (tresse, PE 0.8) part de la canne jusqu'à un petit émerillon, noué avec un nœud Palomar. Sous l'émerillon se trouve le bas de ligne en fluorocarbone (0,22 mm). Tout en bas se trouve la tête plombée, 15 g avec un hameçon 2/0, armée d'un paddletail de 4" (jaune ou bleu pour le sandre, teintes naturelles pour la perche). La tête plombée est nouée avec un nœud de boucle non coulissante, pour que la tête puisse pivoter et que le leurre souple s'anime librement en yoyo.
Comment le monter
- Noue le corps de ligne en tresse à l'une des extrémités du petit émerillon avec un nœud Palomar, puis noue le bas de ligne en fluorocarbone à l'autre extrémité avec un Palomar également. L'émerillon réduit les torsions du fil.
- Noue la tête plombée à l'extrémité du bas de ligne avec un nœud de boucle non coulissante. La boucle fixe laisse la tête plombée pivoter librement, ce qui donne au leurre souple une animation plus vivante. Un Palomar convient aussi si tu préfères une connexion fixe.
- Monte le paddletail de 4" sur le hameçon 2/0, bien droit et centré pour qu'il nage correctement. Jaune ou bleu pour le sandre, une teinte naturelle pour la perche.
Comment le pêcher
Descends la tête plombée directement sous le bateau et laisse-la tomber jusqu'au fond sur un fil légèrement tendu, en surveillant une éventuelle touche à la descente. Quand elle touche le fond, relève la pointe de canne régulièrement pour faire monter le leurre d'une trentaine de centimètres, puis redescends-la en contrôlant la chute pour qu'elle voltige. Ce yoyo, répété, constitue toute la technique de récupération. La plupart des touches du sandre arrivent à la descente, souvent sous forme d'un léger choc ou d'un mou dans le fil. Garde le fil quasi vertical, sinon tu perds le contact.
Où ce montage fonctionne
Ce montage est pratiqué sur une eau de l'atlas, pour sandre, perche et brochet en bateau sur eau profonde. Au fil de la croissance de l'atlas, chaque nouvelle eau qui l'utilise renvoie vers cette même page.
Questions fréquentes
Descendre une tête plombée de 15 g et un leurre souple directement sous le bateau et les animer en yoyo, plutôt que de lancer et récupérer. Le poids permet d'atteindre les poissons en profondeur et de rester en contact par grande profondeur et vent. C'est la technique bateau pour le sandre, et le brochet comme la perche le prennent aussi.
Une tête de 15 g convient aux profondeurs du lac. Le bon poids suit la profondeur et la vitesse de dérive, de façon que le fil pende quasi à la verticale sous le bateau. Si tu ne sens pas le fond ou si le fil part en biais, passe à plus lourd jusqu'à ce qu'il redescende droit.
Le nœud de boucle non coulissante. Il laisse une petite boucle fixe à l'anneau pour que la tête plombée pivote et que le leurre souple s'anime librement, ce qui améliore l'action. Si tu préfères une connexion fixe, le nœud Palomar convient ; tu perds un peu de mouvement mais gagnes en simplicité.
Le sandre se tient en profondeur et réagit à un appât travaillé verticalement devant lui. Un jig vertical descend rapidement à cette profondeur, reste en contact par grande profondeur et vent, et présente le leurre sur place en yoyo. Cette présentation directe et verticale est ce que le sandre prend le mieux, surtout en faible luminosité.