Montage jigging
Le montage jigging consiste à descendre un jig métal à la verticale sur une tresse lourde et un bas de ligne fluorocarbone, puis à le remonter du fond à la canne. Le bas de ligne se raccorde à la tresse par un nœud FG, et le jig avec ses hameçons assist est suspendu à un anneau solide par un Palomar. Il capture la sériole, le thon, le vivaneau et le cabillaud en eau profonde.
| Composant | Spéc. |
|---|---|
| Corps de ligne | Tresse (8 brins pour une descente propre), PE 1,5 à PE 4 (environ 9 à 27 kg) : plus légère pour le vivaneau et le slow-pitch, plus lourde pour la sériole et le thon |
| Bas de ligne | Fluorocarbone, environ 18 à 36 kg, de deux à quatre mètres : 18 à 22 kg pour le vivaneau et le cabillaud, 27 à 36 kg pour la sériole et le thon |
| Connecteurs | Un anneau solide (noué au bas de ligne) et un anneau brisé (reliant l'anneau à l'œillet du jig), calibrés au-dessus de la résistance du bas de ligne |
| Jig | Jig métal, 100 à 300 g : environ un gramme par pied de profondeur comme point de départ, puis plus lourd dans le courant. Formes longues et fines pour le jigging rapide, formes feuille ou plates pour le slow-pitch |
| Hameçons | Hameçons assist doubles sur de courts cordons en tête : 3/0 à 4/0 pour les jigs de 100 à 200 g, 5/0 à 7/0 pour les jigs de 300 g |
À quoi il sert
La sériole, le thon, le vivaneau et le cabillaud en eau profonde, depuis un bateau. C'est le montage que tu descends à la verticale pour atteindre les poissons en fond, sur les récifs, les épaves et les tombants, là où un leurre lancé n'arrive pas. Un jig métal coule vite jusqu'au fond, puis tu le travailles à la canne pour le remonter, et le poisson le prend en mouvement, le plus souvent à la descente ou à la montée. Deux styles, une seule montage. Le jigging vertical rapide, un pompage vif et énergique pour la sériole et le thon qui chassent. Et le slow-pitch, une animation plus lente avec un flutter qui laisse le jig flotter et onduler, redoutable sur le vivaneau et le cabillaud qui grapillent plutôt qu'ils ne chassent. Il se pêche dans le port de Sydney et à Hervey Bay pour la sériole et le thon, dans la baie de Tokyo pour les espèces locales, et dans les eaux froides de l'Arctique au large de Sørøya pour les gros cabillauds.
Le montage en un coup d'œil
Lis le montage de haut en bas, dans le sens où il pend sous le bateau. Le corps de ligne est une tresse, PE 1,5 à PE 4 (environ 9 à 27 kg) selon le poisson, depuis la canne. Elle se raccorde au bas de ligne par un nœud FG, la jonction tresse-bas de ligne la plus fine et la plus solide. Le bas de ligne est en fluorocarbone, environ 18 à 36 kg, de deux à quatre mètres de long. Le bas de ligne se noue à un anneau solide par un Palomar, et un anneau brisé relie l'anneau solide à l'œillet du jig métal. Le jig est une cale de métal allongée, de 100 à 300 g selon la profondeur et le courant. Des hameçons assist doubles sur de courts cordons sont placés en tête du jig, là où le poisson frappe. Le détail clé : les hameçons assist en tête, pas un triple en queue, pour que le jig flotte librement et que les hameçons restent dans la zone de strike à la descente.
Comment le monter
- Noue la tresse au bas de ligne fluorocarbone par un nœud FG. C'est la jonction tresse-bas de ligne la plus fine et la plus résistante, elle passe dans les anneaux de canne à la descente comme à la montée et tient face à un poisson qui se bat dur. Laisse le bas de ligne de deux à quatre mètres pour que le fluorocarbone, résistant à l'abrasion, encaisse le frottement sur le fond et au combat.
- Noue l'extrémité du bas de ligne à un anneau solide par un Palomar. Ouvre ensuite un anneau brisé et fais-le passer dans l'anneau solide et dans l'œillet du jig. L'anneau solide reçoit le nœud et l'anneau brisé laisse le jig pivoter et flutter librement, ce qui est l'animation qui déclenche la touche.
- Monte les hameçons assist doubles sur de courts cordons au même anneau brisé en tête du jig. Les hameçons doivent dépasser légèrement le centre du jig pour rester dans la zone de strike à la descente. Un jig est frappé en tête lors de la chute, les hameçons vont donc en tête, pas en queue. Tu es prêt à descendre.
Comment le pêcher
Descends le jig à la verticale sous le bateau et laisse-le tomber jusqu'au fond sur un fil légèrement tendu, en guettant une touche à la descente. Une fois posé, la technique dépend du poisson. Pour la sériole et le thon, le jigging vertical rapide est la bonne approche : pompe fort à la canne et moulinet à la descente du scion, en séquences vives et répétées, pour que le jig darde vers le haut et déclenche une touche d'un poisson chasseur. Pour le vivaneau et le cabillaud, le slow-pitch convient mieux : une montée plus lente et souple qui charge la canne, puis laisse le jig descendre et flutter sur un fil contrôlé, en marquant une pause pour qu'il reste face au poisson. Dans tous les cas, la plupart des touches arrivent à la descente ou à la pause, perçues comme un tap ou un relâchement du fil, reste donc en contact et ferre dès que quelque chose semble différent. Garde le fil aussi vertical que possible ; si le bateau dérive et que le fil part en angle, tu perds le contact et le jig ne travaille plus, alors prends un jig plus lourd ou repositionne le bateau pour qu'il pende bien droit.
Où ce montage fonctionne
Le montage jigging est descendu partout où les poissons stationnent en profondeur sur les récifs, les épaves et les tombants. Dans l'atlas, il se pêche dans le port de Sydney pour la sériole à queue jaune sur les postes profonds ; à Hervey Bay, dans le Queensland, en slow-pitch pour le vivaneau sur les récifs et en jigging rapide pour le thon ; dans la baie de Tokyo pour les espèces locales sur un jig léger ; et au large de Sørøya, en Norvège arctique, où des jigs lourds atteignent les gros cabillauds et les lieus sur les tombants proches du rivage. À mesure que l'atlas s'agrandit, chaque nouveau plan d'eau qui utilise un montage jigging sera lié à cette page.
Questions fréquentes
Les deux descendent un jig métal à la verticale et le travaillent depuis le fond. Le jigging vertical est un pompage vif et énergique qui propulse le jig vers le haut pour déclencher une touche d'un poisson chasseur comme la sériole ou le thon. Le slow-pitch est une montée plus lente suivie d'un flutter contrôlé à la descente, adapté au vivaneau et au cabillaud qui grapillent plutôt qu'ils ne chassent.
Une tresse PE 1,5 à PE 4 (environ 9 à 27 kg), plus légère pour le vivaneau et le slow-pitch, plus lourde pour la sériole et le thon, raccordée à un bas de ligne fluorocarbone d'environ 18 à 36 kg par un nœud FG. Utilise de deux à quatre mètres de bas de ligne pour que le fluorocarbone encaisse le frottement sur le fond et au combat.
Adapte-le à la profondeur et au courant. Environ un gramme de jig par pied d'eau est le point de départ, donc 100 à 300 g couvre la plupart des profondeurs, puis augmente le poids dans un courant fort jusqu'à sentir le fond avec le fil proche de la verticale. Trop léger et le fil part en angle.
En tête, sur de courts cordons depuis l'anneau brisé, pas un triple en queue. Un jig est frappé en tête à la descente, donc les hameçons assist en tête restent dans la zone de strike là où le poisson le prend, et ils laissent le jig flutter librement. Les hameçons doivent dépasser légèrement le centre du jig.
Deux. Un nœud FG relie la tresse au bas de ligne fluorocarbone, la jonction fine et solide qui passe dans les anneaux de canne. Un Palomar noue le bas de ligne à un anneau solide, et un anneau brisé le relie à l'œillet du jig pour qu'il pivote librement. Mouille les deux nœuds avant de les serrer.